Toi

Toi
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# Posté le samedi 18 octobre 2008 04:52

Moi

Moi
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# Posté le samedi 18 octobre 2008 04:54

Nous...

Nous...
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# Posté le samedi 18 octobre 2008 04:58

Un adieu ... Un au revoir ...

Un adieu ... Un au revoir ...
Mon c½ur, mon amour, ma fierté...

Les mots s'envolent car la douleur est trop forte que pour me permettre d'écrire... Mes dernières pensées restent à hier lorsque j'ai senti pour la dernière fois tes bras autour de moi et tes lèvres sur les miennes...

Et pourtant,

Le vent emporte les mots que tu me murmurais au creux de l'oreille,
Le froid m'empêche de sentir la chaleur de ton corps contre le mien et refroidi mes lèvres trempées de mes larmes...

La seule chose qu'il me reste est ton visage au fond de mes yeux et encore car celui-ci est brouillé par les larmes...

Je voudrais hurler ton prénom, que mes yeux cessent de pleurer, je voudrais pouvoir te toucher, t'embrasser et me laisser choir à tes côtés... Je croyais pouvoir te garder toute ma vie...

J'ai perdu mes rêves

Il y a des nuits qui se passent de tout commentaire, des mains qui en disent plus long que des mots. Des matins qui font plus mal qu'aucun poison. Ce matin, c'est le mien. Il a duré presque deux mois, et c'est tout ce qu'il me reste de toi.

Tout ce qu'il me reste de toi, c'est cet état second. Je vis les yeux fermés. Je me dirige au son des petites choses. Un pantin de chair et d'os. Rien de plus, rien de moins qu'une mécanique inanimée.

Il m'arrive encore de me réveiller en sursaut, de te chercher dans le flou de ma solitude. Il m'arrive encore d'oublier que tu n'es pas là, le temps de quelques secondes mais le vide qu'elles m'abandonnent est centenaire.

J'ai cru à tout, j'ai cru à toi, à moi, à nous... J'y croyais, comme on s'accroche à l'espoir. Parce qu'il ne reste que ça.

Le soir, dans ma solitude. Il m'arrive de frôler ton visage du bout des doigts sur papier glacé. De m'endormir dans le souvenir de tes bras, les yeux rougis comme un papillon soûl.

J'avance les yeux fermés. Le c½ur vide. J'ai perdu la conscience des jours et mes nuits crachent le sable des marchands de sommeil. Je mange l'indifférence, je la bois, je la mâche, je l'avale. Sans plus rien entendre des heures et des minutes. Les secondes fusent, sans plus m'inquiéter. Le monde existe dans une autre réalité.

Les choses m'arrivent sans plus me toucher. Je suis anesthésiée par l'écho des pleurs que je ne sais plus verser. Chloroformée, dans chacun de mes battements de c½ur. Absente. De ma propre existence.

Tu sais, je pourrais encore en écrire, des jets de lassitude, sur le vide et le néant cardiaque qui m'habitent depuis toi. Tu sais, je pourrais en graver des lignes, des milliers, des millions. Mais non.

Parce qu'il y a des nuits qui se passent de tout commentaire et des mains qui en disent plus long que des mots. Les miennes t'ont cherché cette nuit, dans le creux de ta peau et n'ont trouvé que du vide...

Malgré toi, malgré moi.

Je t'aime Thomas
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# Posté le vendredi 24 octobre 2008 05:04